Date d’entrée en vigueur: 01.01.2024. Statut: Première version générée par l’IA · v3-minimal · v4, version étendue avec une couverture complète des frontaliers.

De quoi il s’agit

Toute personne détentrice d’une autorisation frontalière G — c’est-à-dire qui travaille en Suisse mais qui réside dans la zone frontalière d’un pays voisin (France, Allemagne, Autriche, Italie, Liechtenstein) — et qui souhaite transférer son domicile en Suisse passe, sur le plan juridique, de l’autorisation G à l’autorisation de séjour B (séjour ALCP).

La procédure est en principe simple pour les ressortissants de l’UE/AELE, car l’ALCP, annexe I, art. 7 consacre le droit de séjour des travailleurs de l’ALCP qui ont un contrat de travail en Suisse. Il n’existe donc pas de « demande de passage de G à B » en tant que telle, mais plutôt une première délivrance d’une autorisation B fondée sur l’activité professionnelle en Suisse.

Schéma de la procédure

  1. Transfert de domicile en Suisse: conclure un contrat de location, effectuer le changement d’adresse, adapter les assurances.
  2. Annonce d’arrivée auprès de la commune de résidence en Suisse dans les 14 jours suivant l’arrivée (LEI, art. 12 — voir proc_kantonal_registration_14days.md).
  3. Demande d’autorisation de séjour B auprès du service cantonal de la population — en règle générale, la commune transmet la demande à l’autorité cantonale compétente.
  4. Documents :
  • Carte d’identité / passeport,
  • autorisation frontalière G actuelle (sera remplacée par une autorisation B),
  • Contrat de travail ou confirmation de l’employeur,
  • contrat de bail ou preuve de propriété du logement suisse,
  • Preuve d’assurance maladie (voir ci-dessous),
  • Les données biométriques sont enregistrées sur place.
  1. Changement d’assurance maladie : Les travailleurs frontaliers sont souvent exemptés de l’obligation de l’assurance maladie en vertu de la convention franco-suisse (CMU-Frontalier) ou d’un autre système du pays voisin. En cas de transfert de domicile en Suisse, l’assurance maladie obligatoire en Suisse (KVG) devient applicable (voir framework/fw_social_insurance_and_permit_impact.md).
  2. Une annonce d’arrivée est ordonnée — généralement dans un délai de 2 à 6 semaines.

Conseils pratiques

Obligation de déclarer un poste vacant : ne s’applique pas aux ressortissants de l’ALCP, car ils bénéficient automatiquement de la protection de l’ALCP.

Contingent: Non applicable aux ressortissants de l’ALCP.

Regroupement familial : le conjoint et les enfants peuvent également s’installer en Suisse en vertu de l’ALCP, annexe I, art. 3 ; l’autorisation de séjour B qui en découle peut être demandée simultanément ou ultérieurement.

Conséquences fiscales : Le transfert de domicile entraîne l’assujettissement de la personne à l’impôt en Suisse. La retenue à la source pour les travailleurs frontaliers est supprimée et remplacée par une imposition ordinaire. Du point de vue du permis, cela n’a pas d’importance, mais du point de vue fiscal, il s’agit d’un changement de situation personnelle.

Circulation routière : échange du permis de conduire suisse dans les 12 mois suivant l’établissement de la résidence (ordonnance sur la circulation routière, art. 42).

Citoyens de pays tiers exerçant une activité transfrontalière

Les titulaires d’une autorisation G de pays tiers sont moins nombreux (principalement d’anciens cas de cohorte et des cas spéciaux), et le passage à une autorisation B se fait selon les art. 18 à 21 de la LEI (activité professionnelle de ressortissants de pays tiers), avec l’obligation de déclarer le poste et, le cas échéant, une limitation du nombre d’autorisations. Le présent document ne traite pas de ce parcours ; veuillez consulter le fichier permits/permit_b_resident.md pour connaître la procédure ordinaire de demande d’une autorisation B pour les ressortissants de pays tiers.

Ce que ce fichier n’est pas

  • pas de couverture complète pour les travailleurs frontaliers (voir permits/permit_g_frontalier.md – reporté à la version 4),
  • pas de conseil fiscal concernant le changement de résidence,
  • aucune recommandation concernant le choix du canton de résidence,
  • pas de conseil concernant le parcours inverse (transformation d’une autorisation de séjour B en autorisation frontalière G).

Références croisées

permits/permit_b_resident.md · permits/permit_g_frontalier.md (v4-Stub) · proc_kantonal_registration_14days.md · le_canton_change_art37.md · framework/fw_fza_vfp_glossary.md · framework/fw_social_insurance_and_permit_impact.md.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

État des sources : ALCP, annexe I du 1er juin 2002, avec adaptations continues ; LEI, art. 35 du 1er janvier 2024 ; pratique du SEM, premier trimestre 2026.

Obligation de vérification: en cas de modifications des accords bilatéraux concernant les travailleurs frontaliers (en particulier l’accord de sécurité sociale entre la Suisse et la France, l’accord sur les travailleurs frontaliers entre la Suisse et l’Allemagne).