Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

1 Que signifie « réfugié reconnu » ?

Le terme « réfugié » désigne une personne à laquelle le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a accordé l’asile après avoir examiné sa demande d’asile. La base juridique se compose de deux étapes : d’abord, la définition de la qualité de réfugié (art. 3 LAsi), puis la décision sur l’octroi de l’asile (art. 49 et suivants LAsi) et ses effets (art. 60 LAsi).

1.1 Définition de la qualité de réfugié — art. 3 LAsi

Art. 3 LAsi — Définition du réfugié ¹ Les réfugiés sont des personnes qui, dans leur pays d’origine ou dans le pays où elles ont séjourné en dernier lieu, sont exposées à de graves menaces ou ont des craintes fondées d’être exposées à de telles menaces en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social particulier ou de leurs opinions politiques. ² Sont notamment considérés comme des inconvénients graves les atteintes à l’intégrité physique, à la vie ou à la liberté, ainsi que les mesures qui exercent une pression psychique insupportable. Il convient de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes. ⁴ Ne sont pas considérées comme des personnes ayant droit à l’asile celles qui invoquent des motifs qui sont apparus après leur départ et qui ne sont ni l’expression ni la continuation d’une conviction ou d’une orientation déjà existante dans leur pays d’origine ou leur pays de provenance. La Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 reste réservée.

La définition correspond en grande partie à l’art. 1er, al. 2, de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés (CR; RS 0.142.30), complétée par les motifs de persécution fondés sur le genre.

1.2 Octroi de l’asile — art. 49 LAsi

Art. 49 LAsi — Principe fondamental L’asile est accordé aux personnes qui possèdent le statut de réfugié et pour lesquelles aucun motif d’exclusion de l’asile n’est applicable.

Les motifs d’exclusion du droit d’asile figurent à l’art. 53 de la loi sur l’asile (LAsi) (indignité à bénéficier de l’asile, par exemple, en raison de faits répréhensibles ou d’une menace pour la sécurité intérieure ou extérieure).

1.3 Effets de l’octroi de l’asile — art. 60 LAsi

L'octroi de l'asile confère à la personne le statut de réfugié reconnu bénéficiant de l'asile (dans le langage administratif, on utilise souvent les termes « personne ayant obtenu l'asile » ou « demandeur d'asile » au sens historique ; ces dénominations sont évitées dans la présente page ; le SIP utilise systématiquement l'expression « réfugiés reconnus »).

Art. 60 LAsi — Disposition relative au séjour ¹ Les personnes auxquelles l’asile a été accordé ou qui ont été admises provisoirement en tant que réfugiées ont droit à une autorisation de séjour dans le canton où elles séjournent légalement. ² Les personnes reconnues comme réfugiées se voient délivrer une autorisation d’établissement après cinq années de séjour légal en Suisse, à condition qu’elles se soient bien intégrées (art. 58a LEI).

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

2. Quelle autorisation un réfugié reconnu reçoit-il ?

2.1 Permis B avec mention « réfugié »

Les réfugiés reconnus reçoivent, conformément à l’art. 60, al. 1, de la LAsi, en relation avec l’art. 33 de la LEI, une autorisation de séjour B du canton dans lequel ils séjournent légalement. La mention « réfugié » est inscrite sur le document ; dans la pratique quotidienne des administrations, le document est donc désigné sous l’appellation « permis B réfugié » ou « B réfugié ».

Art. 33 LEI — Autorisation de séjour ¹ L’autorisation de séjour est délivrée pour des séjours d’une durée supérieure à un an. ² Elle est délivrée pour un motif de séjour spécifique et peut être assortie d’autres conditions. ³ Elle est valable pour une durée déterminée et peut être prolongée, à condition qu’il n’existe aucun motif de révocation au sens de l’article 62, alinéa 1.

L’autorisation est donc à durée déterminée (elle est généralement valable un an, puis renouvelée chaque année), mais elle peut être renouvelée indéfiniment tant que la qualité de réfugié est maintenue. L’autorité cantonale compétente en matière de migration délivre le document physique ; le SEM se prononce sur l’octroi de l’asile.

2.2 Délimitation : un « réfugié reconnu B » n’est pas un titulaire d’une autorisation de séjour B ordinaire.

La mention « réfugié » figurant sur le permis B a une portée juridique constitutive pour un certain nombre de droits spécifiques (regroupement familial, passeport, accès complet au marché du travail, égalité en matière d’aide sociale ; voir la section 5). Un réfugié reconnu titulaire d’un permis B n’est pas assimilable à un ressortissant d’un État tiers qui a obtenu un permis B en vertu de l’art. 33 de la LEI sans mention de réfugié (par exemple, pour exercer une activité lucrative, pour le regroupement familial ou pour suivre des études). La base juridique est différente (LAsi par rapport aux chapitres sur l’autorisation de séjour ou le regroupement familial de la LEI), et les conséquences juridiques diffèrent considérablement.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

3 Passage du statut N ou F au statut de réfugié reconnu B

3.1 Pendant la procédure d’asile : Permis N.

Les demandeurs d’asile reçoivent, pendant la durée de l’examen de leur demande d’asile, un permis N (attestation du fait qu’une demande d’asile est en cours), conformément à l’art. 42 de la loi sur l’asile. Le permis N n’est pas une autorisation de séjour au sens de la loi sur les étrangers et l’intégration ; il atteste uniquement la procédure en cours et le droit de séjour qui y est associé (cf. le Glossaire de la loi sur l'asile, rubrique « Permis N »).

3.2 En cas de décision négative concernant la demande d’asile, mais de décision positive concernant l’admission en tant que réfugié : Permis F (réfugié)

Si la demande d’asile est rejetée en raison d’un motif d’exclusion de l’asile conformément à l’art. 53 de la LAsi, mais que la personne remplit néanmoins les conditions pour être qualifiée de réfugié au sens de l’art. 3 de la LAsi, elle est alors admise provisoirement en tant que réfugié (art. 83, al. 8, de la LEI, en relation avec l’art. 60, al. 1, de la LAsi). Elle reçoit une autorisation F portant la mention « réfugié » (« réfugié F » dans le langage administratif). Pour plus de détails, voir Admission provisoire (permis F).

Distinction importante : la personne bénéficiant de l’admission provisoire F remplit les conditions pour être reconnue comme réfugiée, mais n’a pas le statut de réfugiée. Sa situation juridique est moins stable que celle des réfugiés reconnus et titulaires d’une autorisation de séjour B, mais elle est meilleure que celle des personnes non réfugiées admises provisoirement (F sans mention réfugié).

3.3 En cas de décision d’asile favorable : passage à l’autorisation de séjour B « réfugié ».

En cas d’octroi de l’asile, le changement de type de titre de séjour s’effectue administrativement comme suit :

  1. Le SEM notifie la décision positive concernant la demande d’asile (décision d’octroi de l’asile) par écrit à la personne ayant déposé la demande et à l’autorité cantonale compétente en matière de migration.
  2. Le service cantonal de la population révoque le permis N (ou le permis F dans le cas d’un statut de réfugié antérieur) et délivre un permis B avec la mention « réfugié ».
  3. Le canton de résidence est déterminé par la décision d’affectation du SEM (art. 27 LAsi) ou par un changement de canton ultérieur conformément à l’art. 22 de l’ordonnance sur l’allocation.
  4. L’autorisation est généralement renouvelée chaque année; le renouvellement se fait par l’intermédiaire du service cantonal de la population.

La présente page ne fournit pas de conseils stratégiques concernant la position à adopter dans une procédure d’asile, le choix des motifs d’asile ou la conduite à tenir dans le cadre d’une procédure en cours. Ces questions relèvent de la compétence d’un avocat inscrit au registre cantonal des avocats ou d’un service de conseil juridique agréé par le SEM en vertu de l’art. 102 et ss. de la LAsi.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

4 Autorisation d’établissement C après 10 ans (ou plus tôt, sous réserve d’intégration)

4.1 Délai normal et installation anticipée

Les personnes reconnues comme réfugiées et détentrices d’une autorisation de séjour B peuvent, conformément à l’art. 60, al. 2, de la loi sur l’asile (LAsi) et à l’art. 34 de la loi sur les étrangers et l’intégration (LEI), obtenir une autorisation d’établissement C :

Art. 34 LEI — Autorisation d’établissement ¹ L’autorisation d’établissement est accordée pour une durée indéterminée et sans conditions. ² Elle peut être accordée aux ressortissants étrangers si : a. qu'elles aient séjourné en Suisse pendant une période totale d'au moins dix ans avec une autorisation de courte durée ou une autorisation de séjour et qu'elles aient été en possession d'une autorisation de séjour de manière ininterrompue pendant les cinq dernières années; et b. aucun motif de révocation au sens de l’article 62, alinéa 1, n’est présent ; et c. qu’elles sont intégrées. ⁴ Une autorisation d’établissement peut être accordée aux ressortissants étrangers après un séjour légal et ininterrompu de plus courte durée, si des motifs importants le justifient et s’ils se sont intégrés avec succès.

Pour les réfugiés reconnus, la pratique établie du SEM et les directives cantonales en matière de migration prévoient ce qui suit :

  • Règle générale : après 10 ans de séjour légal en Suisse, pour autant que les critères d’intégration prévus à l’art. 58a LEI soient remplis et qu’il n’existe aucun motif de révocation au sens de l’art. 62, al. 1, LEI.
  • Naturalisation anticipée : déjà après 5 ans en cas d’intégration réussie, conformément à l’art. 34, al. 4, de la LEI, en relation avec l’art. 62 de l’OASA (ordonnance sur l’admission, le séjour et l’activité lucrative ; RS 142.201). Une intégration réussie suppose notamment de meilleures compétences linguistiques, une plus longue période d’activité professionnelle sans dépendance à l’aide sociale et une participation à la vie économique et culturelle.

4.2 Critères d’intégration — art. 58a LEI

Art. 58a LEI — Critères d’intégration ¹ Pour évaluer l’intégration, l’autorité compétente tient compte des critères suivants : a. le respect de la sécurité et de l’ordre publics ; b. le respect des valeurs de la Constitution fédérale ; c. les compétences linguistiques ; et d. la participation à la vie économique ou à l’acquisition de connaissances.

Les exigences détaillées (en particulier les niveaux de langue concrets pour l’établissement anticipé par rapport à l’établissement ordinaire) sont définies dans la OASA et dans les directives cantonales. Pour l’évaluation individuelle dans le cas concret, il convient de se référer aux informations fournies par le service cantonal compétent de la population ou par un représentant juridique inscrit au registre BFR.

4.3 Prise en compte de la durée de la procédure d’asile

La période comprise entre le dépôt d’une demande d’asile et l’octroi de l’asile (période N) est, conformément aux directives du SEM, prise en compte pour le calcul du délai de 10 ans prévu à l’art. 34 LEI, pour autant qu’il s’agisse d’un séjour légal avec une confirmation de présence. Toutefois, la pratique n’est pas uniforme dans toutes les situations ; des distinctions peuvent être faites en cas de changement de canton, de reprise de procédure ou de lacunes dans le séjour.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

5 Droits de la personne reconnue comme réfugiée

5.1 Accès au marché du travail — art. 60, al. 1, let. a, LAsi, en relation avec l’art. 38 de la LEI.

Les réfugiés reconnus ont un accès illimité au marché du travail suisse dans toute la Suisse, sans préférence pour les nationaux et sans contrôle préalable du marché du travail :

Art. 61 LAsi — Activité lucrative Les personnes auxquelles la Suisse a accordé l’asile ou qui ont été admises provisoirement en tant que réfugiés ont le droit d’exercer en Suisse une activité salariée ou de changer de lieu de travail ou de profession.

L'exercice d'une activité lucrative indépendante est également autorisé ; elle est soumise aux dispositions générales du droit commercial, du droit de la sécurité sociale et du droit fiscal, mais pas aux restrictions du droit d'asile. Les réfugiés reconnus sont traités de la même manière que les citoyens suisses en ce qui concerne l'exercice d'une activité lucrative, à l'exception des professions soumises à une condition de nationalité (par exemple, certaines fonctions au sein de l'administration fédérale, de l'armée).

5.2 Domicile et choix du lieu de résidence

Les réfugiés reconnus sont rattachés au canton de leur résidence, qui leur a été attribué par le SEM conformément à l’art. 27 de la loi sur l’asile. Au sein du canton, ils ont le libre choix de leur lieu de résidence et de leur logement. Un changement de canton est possible (art. 37 de la loi sur les étrangers et l’intégration, en relation avec l’art. 21 de l’ordonnance sur l’admission et le séjour) ; il doit être demandé auprès du service de la population du canton d’arrivée. L’autorisation est généralement accordée, à moins qu’il n’existe pas de motifs de révocation.

5.3 Regroupement familial — art. 51 LAsi (regroupement familial privilégié)

Le regroupement familial des réfugiés reconnus est soumis à une réglementation privilégiée:

Art. 51 LAsi — Asile familial ¹ Les conjoints des personnes réfugiées et leurs enfants mineurs sont reconnus comme réfugiés et se voient accorder l’asile, à moins qu’il n’existe des circonstances particulières qui s’y opposent. ⁴ Si les personnes ayant droit à cette faveur ont été séparées en raison de leur fuite et se trouvent à l’étranger, leur entrée doit être autorisée sur demande.

Par rapport à l’art. 47 LEI (délais pour le regroupement familial des ressortissants de pays tiers), cela signifie que :

  • Aucun délai en vertu de l’art. 47 LEI pour le regroupement familial du noyau familial (conjoint et enfants mineurs) qui faisait déjà partie de la famille avant la fuite.
  • Absence de preuve de revenus conformément à l’art. 44 LEI pour le noyau familial, dans la mesure où l’art. 51 de la LAsi est applicable.
  • Les membres de la famille qui doivent être regroupés bénéficient généralement de l’asile familial, c’est-à-dire du même statut (réfugié reconnu B) que la personne de référence.

Pour les membres de la famille qui ne sont pas couverts par l’art. 51 de la LAsi (par exemple, mariage contracté après la fuite, enfants majeurs, autres parents), les dispositions générales de la LEI s’appliquent (en particulier les art. 44, 47 et 85c LEI pour les personnes titulaires d’une autorisation de séjour). Pour plus de détails, voir Regroupement familial des réfugiés reconnus (art. 51 LAsi) et Regroupement familial selon la LEI.

5.4 Documents de voyage — Titre de voyage pour les réfugiés

Les réfugiés reconnus reçoivent, conformément à l’art. 59 de la loi sur l’asile (LAsi) et à l’ordonnance du 14 novembre 2012 relative à la délivrance de documents de voyage aux ressortissants étrangers (RDV; RS 143.5), un document de voyage pour réfugiés au sens de l’art. 28 de la Convention relative au statut des réfugiés de 1951.

Art. 59 LAsi — Effets Les personnes auxquelles la Suisse a accordé l’asile ou qui ont été admises provisoirement en tant que réfugiés sont considérées comme des réfugiés au sens de la présente loi ainsi que de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, et ce, à l’égard de toutes les autorités fédérales et cantonales.

Le document de voyage autorise les déplacements dans tous les États, à l’exception du pays d’origine. Un voyage dans le pays d’origine (ou dans un pays où les autorités suisses devraient considérer qu’une protection par le pays d’origine doit être mise en œuvre) entraîne généralement l’ouverture d’une procédure de retrait (art. 63 LAsi, voir section 6).

5.5 Aide sociale et assurances sociales

Les réfugiés reconnus sont assimilés aux citoyens suisses en matière d’aide sociale. La compétence appartient au canton de résidence ; le montant est déterminé conformément aux directives SKOS et au droit cantonal. Cette assimilation découle de l’art. 23 de la Convention de Genève de 1951 et est mise en œuvre dans la législation suisse en matière d’aide sociale.

Remarque importante concernant la naturalisation (dans le contexte de la BüG) : Le fait de percevoir des allocations sociales constitue, en vertu de l’art. 12, al. 1, let. c de la BüG (Loi sur la nationalité suisse ; RS 141.0), un obstacle à la naturalisation. Selon une jurisprudence récente, tant cantonale qu’au niveau du Tribunal fédéral (cf. notamment le Tribunal administratif du canton d’Aargau, 2024), le fait de percevoir des allocations sociales est également pris en compte, même si cela est dû à des circonstances indépendantes de la volonté de la personne. Les conséquences pour la naturalisation sont décrites en détail dans le Glossaire de la loi sur la nationalité suisse (2018). Cette page ne fournit aucune recommandation stratégique concernant le recours aux allocations sociales ; ces considérations doivent être évaluées individuellement par les services sociaux cantonaux, un conseiller en matière de dettes et, le cas échéant, par un avocat inscrit au registre BFR.

5.6 Éducation, santé, droits politiques

  • Éducation: accès égalitaire à l’école obligatoire (réglementé au niveau cantonal); niveau tertiaire (université, haute école spécialisée) sans conditions particulières en matière de droit des étrangers, mais sous réserve des conditions d’admission générales de l’établissement concerné.
  • Assurance maladie: obligatoire en vertu de la loi fédérale du 18 mars 1994 sur l’assurance maladie (LAMal; RS 832.10); réduction des primes au niveau cantonal en fonction des besoins.
  • AVS/AI/APG/LAMal: les réfugiés reconnus sont soumis à l’obligation d’assurance comme les ressortissants suisses ; les droits aux prestations sont déterminés selon les conditions générales.
  • Droits politiques au niveau fédéral: pas de droit de vote ni d’éligibilité (ce qui suppose la nationalité suisse). Droits communaux/cantonaux pour les étrangers : certains cantons les accordent (p. ex. Jura, Neuchâtel au niveau communal ; Genève, Vaud, Fribourg au niveau communal, avec des conditions de résidence) ; cela concerne toutefois tous les étrangers titulaires d’une autorisation C ou, en partie, d’une autorisation B, et non pas spécifiquement les réfugiés reconnus.

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Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

6 Perte du statut de réfugié et révocation de l’asile

6.1 Retrait du statut de réfugié — art. 63 LAsi

Art. 63 LAsi — Révocation ¹ Le SEM révoque l’asile ou nie le statut de réfugié : a. si la personne étrangère a obtenu l’asile ou le statut de réfugié en faisant de fausses déclarations ou en dissimulant des faits importants ; b. pour les motifs visés à l’article 1, alinéa c, chiffres 1 à 6, de la convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés. ² Le SEM reconnaît toutefois la qualité de réfugié si les personnes concernées : a. qui ont porté atteinte, qui mettent en danger ou qui ont commis des actes criminels particulièrement répréhensibles à l’encontre de la sécurité intérieure ou extérieure de la Suisse ; b. ont contrevenu à l’interdiction de voyager prévue à l’article 59c, alinéa 1, deuxième phrase, de la LEI.

Les motifs typiques de cessation de droit en vertu de l’art. 1, al. c, de la convention du 28 juillet 1951 sont les suivants :

  1. Recours volontaire à la protection de l’État d’origine (par exemple, obtention d’un passeport de voyage pour le retour au pays, retour au pays – voir section 5.4).
  2. Réacquisition volontaire de la nationalité de l’État d’origine, si celle-ci a été perdue.
  3. Acquisition d’une nouvelle nationalité avec la protection de cet État.
  4. Retour volontaire dans le pays d’origine.
  5. Disparition de la situation de persécution (clause de cessation) : lorsque les circonstances qui ont conduit à la reconnaissance de la personne en tant que réfugiée ne sont plus réunies.
  6. Apatrides dont les circonstances ayant entraîné la perte de la nationalité ont disparu (par analogie).

6.2 Procédure

La procédure de retrait est menée par le SEM. Elle se termine par une décision qui peut être contestée auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF) conformément à l’art. 105 de la loi sur l’asile (LAsi). La présente page ne fournit aucune prévision quant à l’issue de procédures de retrait spécifiques et ne donne aucune recommandation sur la manière de mener ces procédures. Pour les cas individuels : il convient de faire appel à un avocat inscrit au registre et, dans le cadre de la procédure élargie, également à un organisme de conseil juridique agréé conformément aux art. 102 et suivants de la loi sur l’asile.

6.3 Conséquences pour l’autorisation de séjour

Si l’asile est révoqué ou le statut de réfugié est annulé, le statut spécial est éteint. L’office cantonal de la population examine ensuite si la personne reste autorisée à séjourner en vertu de la LEI (par exemple, en vertu de l’art. 50 LEI en cas de dissolution de la communauté familiale, en vertu de l’art. 30 LEI pour des raisons de cas de rigueur, ou si les conditions d’une admission provisoire en vertu de l’art. 83 LEI sont remplies). Dans le cas contraire, une décision de renvoi est prise. La page ne donne aucune prévision concernant de telles décisions ultérieures.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

7 Naturalisation — Acquisition de la nationalité suisse

7.1 Bases juridiques pertinentes

La naturalisation des réfugiés reconnus est régie par la loi fédérale du 20 juin 2014 sur la nationalité suisse (BüG; RS 141.0) et par l’ordonnance sur la nationalité suisse (BüV; RS 141.01). Des facilités spécifiques en matière de droit d’asile découlent de l’art. 60 de la loi sur l’asile (LAsi) (autorisation de séjour comme étape préliminaire) et de l’art. 9 de la loi sur la nationalité suisse (BüG) (délais de résidence).

Art. 9 LN — Exigence de résidence ¹ Le SEM n’accorde l’autorisation de naturalisation que si la requérante ou le requérant : a. qu’il ait séjourné en Suisse pendant une période totale de dix ans, dont trois ans au cours des cinq dernières années précédant le dépôt de la demande ; et b. est titulaire d’une autorisation d’établissement C. ² Pour le calcul de la durée du séjour visée à l’alinéa 1, lettre a, la période pendant laquelle la requérante ou le requérant a vécu en Suisse entre son 8e et son 18e anniversaire révolus est comptée double; le séjour effectif doit toutefois s’élever à au moins six ans.

7.2 Conditions préalables — Aperçu

En résumé, les conditions requises pour la naturalisation ordinaire des réfugiés reconnus sont les suivantes :

  1. Autorisation d’établissement C (art. 9, al. 1, let. b LN) — il faut donc d’abord passer par la section 4 de cette page.
  2. Durée du séjour de 10 ans au niveau fédéral + durée du séjour au niveau cantonal (2 à 5 ans, selon le canton) + durée du séjour au niveau communal (souvent de 2 à 3 ans).
  3. Intégration réussie au sens de l’art. 12 LN : respect de la sécurité et de l’ordre publics, respect des valeurs constitutionnelles, compétences linguistiques (niveau B1 oral / niveau A2 écrit selon le cadre européen commun de référence, art. 6 OASA), participation à la vie économique ou à l’acquisition de connaissances, vie de famille.
  4. Connaissance des conditions de vie suisses (art. 11, al. b, LN) : test ou entretien d’intégration cantonal ou communal.
  5. Aucune atteinte à la sécurité intérieure ou extérieure (art. 11, al. c, LN).

7.3 Prise en compte de la durée de la procédure d’asile dans le délai de séjour.

La durée de la procédure d’asile (avec permis N) n’est prise en compte que de manière limitée pour le délai de 10 ans prévu à l’art. 9 de la loi sur la nationalité suisse (Bürgerrechtsgesetz). Conformément aux directives du SEM et à la jurisprudence du Tribunal fédéral, la période à compter de la première demande d’asile est généralement prise en compte, à condition que le séjour ait été légal (c’est-à-dire qu’aucune décision de renvoi n’ait acquis force exécutoire) et que la personne ait séjourné en permanence en Suisse. Le calcul précis de cette période est vérifié par le service cantonal de la population et par le SEM dans le cadre de la procédure de naturalisation.

7.4 L’aide sociale comme obstacle

Comme mentionné dans la section 5.5, le fait de bénéficier de l’aide sociale constitue, selon la pratique cantonale, un obstacle important à la naturalisation. Les réfugiés reconnus ne sont pas exclus de cette règle. Les exigences détaillées (nombre d’années sans bénéficier de l’aide sociale avant la demande, remboursement des prestations d’aide sociale perçues, clauses cantonales relatives aux cas de rigueur) figurent dans le Glossaire de la loi sur la nationalité suisse (2018).

7.5 Hors champ d’application

Cette page ne fournit pas de conseils stratégiques concernant le moment opportun pour déposer une demande de naturalisation, le choix du canton de résidence en vue d’optimiser les chances de naturalisation ou les perspectives dans un cas particulier. Ces questions nécessitent de s’adresser aux autorités cantonales compétentes en matière de naturalisation ou à un mandataire juridique inscrit au registre BFR.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

8. Pièces d’identité — Titre de voyage pour les réfugiés et pratique relative aux documents de voyage

8.1 Document de voyage pour réfugiés

Le titre de voyage pour réfugiés est délivré par le SEM. Il s’agit d’un document de voyage biométrique au sens de l’art. 28 de la Convention de Genève de 1951 et, depuis le passage aux passeports biométriques, il est délivré en Suisse sous cette forme. Champ d’application : tous les États contractants de la Convention de Genève de 1951 et les États tiers, dans la mesure où ils reconnaissent le titre de voyage. Le pays d’origine est exclu.

8.2 Obligation de visa

Le document de voyage pour les réfugiés ne remplace pas les éventuelles exigences en matière de visa du pays de destination. Les pratiques en matière de visas varient considérablement ; pour les États de l’UE/Schengen, les titulaires d’un document de voyage pour les réfugiés délivré par la Suisse sont soumis à la même obligation de visa Schengen que les autres ressortissants de pays tiers.

8.3 Interdiction de retour au pays et risque de révocation de la reconnaissance

Un voyage dans le pays d’origine est fondamentalement incompatible avec le statut de réfugié (voir section 6.1) et entraîne régulièrement le lancement d’une procédure de retrait du statut. Cela s’applique également aux voyages dans des États tiers où la personne se soumet à la protection de son pays d’origine (par exemple, en demandant un passeport de voyage auprès de l’ambassade locale). L’acquisition d’un passeport du pays d’origine dans le pays (par exemple, auprès de l’ambassade en Suisse) peut également être considérée comme une soumission volontaire à la protection du pays d’origine.

Hors du champ d’application : la présente page ne donne aucune recommandation quant à savoir si un réfugié reconnu peut voyager dans un pays tiers sans encourir de risques, et dans lesquels de ces pays. Pour ce type de questions, il convient de demander une information préalable au SEM ou à un représentant légal inscrit auprès de la BFR.

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

9 Délimitations — Distinction par rapport aux autres statuts en matière d’asile et du droit des étrangers

9.1 Réfugié reconnu B (asile) par rapport au réfugié F (admission provisoire)

CaractéristiqueRéfugié reconnu BRéfugié F
Base juridique du statutOctroi de l’asile, art. 49 LAsiAdmission provisoire en tant que réfugié, art. 83 LEI en relation avec l’art. 60 al. 1 LAsi
Qualité de réfugié, art. 3 LAsiremplieremplie
Exclusion de l’asile, art. 53 LAsisans incidenceapplicable (par conséquent, pas d’asile)
PermisB (avec la mention « réfugié »)F (avec la mention « réfugié »)
Regroupement familialart. 51 LAsi (privilégié)art. 85c LEI (limité, avec des délais)
Document de voyageart. 59 LAsi / ODVart. 59 LAsi / ODV (possible en pratique)
Permis Caprès 10 ans (5 ans en cas d’installation anticipée)après 10 ans, autres conditions
Aide socialeéquivalent aux ressortissants suissesen principe équivalent aux ressortissants suisses (art. 86 LEI)
Naturalisationart. 9 LN (établissement requis)uniquement possible après un changement vers B / C

Détails concernant le permis F (admission provisoire) : Admission provisoire (permis F).

9.2 Réfugié reconnu B par rapport à la personne bénéficiant d’une protection S

Le permis S (statut de protection S, art. 4 et art. 66 et ss. LAsi) a été activé pour la première fois à grande échelle en 2022 pour les personnes ayant besoin d’une protection en provenance d’Ukraine. Les principales différences sont les suivantes :

  • Le statut S est un statut de protection collective qui est déclenché et abrogé par le Conseil fédéral par voie d’ordonnance (art. 4 LAsi).
  • Les personnes disposant d’un permis S n’ont pas fait l’objet d’une procédure individuelle d’examen de leur qualité de réfugié.
  • Les titulaires du permis S peuvent toutefois déposer à tout moment une demande d’asile individuelle ; pendant la procédure d’asile, le statut S est en principe maintenu (art. 70 LAsi).
  • Les droits (accès au marché du travail, aide sociale, regroupement familial) diffèrent considérablement ; pour plus de détails, voir Statut de protection S.

9.3 Réfugié reconnu B par rapport à la personne demandant l’asile N

Le permis N (art. 42 LAsi) confirme que la demande d’asile est en cours et ne constitue pas une autorisation de séjour. Les demandeurs d’asile n’ont, en principe, pas le droit de travailler au cours des trois premiers mois suivant le dépôt de leur demande d’asile (art. 43 LAsi); par la suite, ce droit n’est accordé que sous conditions plus strictes (autorisation cantonale, priorité aux nationaux applicable en partie). L’aide sociale est versée selon les échelles d’indemnités cantonales pour les demandeurs d’asile, et non selon le système SKOS. Aucun document de voyage n’est délivré. Le regroupement familial n’est pas possible pendant la procédure en cours (exception : regroupement familial au sens de l’art. 51, al. 4, LAsi, en cas de décision positive ultérieure sur la demande d’asile).

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

10 Procédures, autorités, voies de recours

10.1 Autorité fédérale compétente

  • Secrétariat d’État aux migrations (SEM) — Décision sur les demandes d’asile, révocation, documents de voyage. Siège : Quellenweg 6, 3003 Bern-Wabern.
  • Tribunal administratif fédéral (TAF) — instance de recours contre les décisions du SEM (art. 105 de la LAsi). Siège : Saint-Gall.
  • Tribunal fédéral (TF) — en matière d’asile, il n’est compétent que dans des cas exceptionnels (art. 83, al. d, de la Constitution fédérale).

10.2 Autorités cantonales

  • Service cantonal de la population du canton de résidence — délivrance et prolongation de l’autorisation de séjour B, changement de canton, regroupement familial en dehors de l’art. 51 de la loi sur l’asile, préparation de la procédure de naturalisation.
  • Aide sociale cantonale et services sociaux communaux — Prestations d’aide sociale.
  • Autorités cantonales et communales chargées de la naturalisation — naturalisation ordinaire conformément à la loi cantonale sur la nationalité suisse.

10.3 Représentation juridique

Dans la procédure de recours en matière d’asile, l’assistance juridique gratuite est possible conformément à l’art. 102m de la loi sur l’asile (LAsi) ; de plus, il existe un droit à une assistance et une représentation juridique gratuites pendant la phase préparatoire et la phase de décision dans la procédure accélérée (art. 102f et suivants de la loi sur l’asile). Dans la procédure ordinaire, ainsi qu’après l’entrée en force de la décision, les personnes reconnues comme réfugiées dépendent des avocats et avocates inscrits au registre BFR – voir le Glossaire de la loi sur l'asile, rubrique « Représentation juridique ».

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

11 Glossaire et renvois

11.1 Références internes

11.2 Sources externes

  • LAsi SR 142.31 — https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/1999/358/de (État au 1er avril 2025)
  • LEI RS 142.20 — https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2007/758/de
  • LN SR 141.0 — https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2016/404/de
  • FK 1951 SR 0.142.30 — Convention relative au statut des réfugiés
  • OASA RS 142.201 — Ordonnance sur l’admission, le séjour et l’activité lucrative
  • BüV RS 141.01 — Ordonnance sur le droit de cité suisse
  • RDV RS 143.5 — Ordonnance sur les documents de voyage
  • SEM Asilehttps://www.sem.admin.ch/sem/de/home/asyl.html

Ausländervorzug

Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.

Rechtsgrundlage

Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.

Anwendungsbereich

Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.

Ausnahmen

Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.

Kontrolle

Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.

Kritik

Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.

Siehe auch

  • Arbeitsmarkt
  • Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
  • Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)

12. Clause de non-responsabilité et obligation de mise à jour

  • une recommandation de déposer ou de ne pas déposer une demande d’asile
  • une prévision sur l’issue d’une procédure d’asile ou de retrait d’un statut de réfugié
  • un conseil sur le choix des motifs d’asile, sur la stratégie à adopter dans la procédure ou sur la manière de se positionner dans la procédure devant le SEM.
  • une garantie que la situation juridique présentée ici est toujours valable au moment de la consultation (date de référence : 1er avril 2025 ; seuil de mise à jour : 90 jours).

Pour les questions individuelles, il convient de consulter un avocat inscrit au registre BFR ou un service de conseil juridique agréé par le SEM (art. 102 et suivants de la LAsi). SwissImmigrationPro n’accepte pas de mandats et ne remplace pas une représentation juridique.